New Perspectives on the Evolution of Women’s Cooperation

by | Jan 26, 2024 | 0 comments

Stephanie A. Fox1, Brooke Scelza2, Joan Silk3 and Karen L. Kramer4

1Department of Anthropology, University of New Mexico, Albuquerque, NM 87131, USA
2Department of Anthropology, UCLA, Los Angeles, CA 90095, USA
3School of Human Evolution and Social Change, Arizona State University, Tempe, AZ 85281, USA
4Department of Anthropology, University of Utah, Salt Lake City, UT 84112, USA

28 September 2022

Abstract

A holistic, evolutionary framework about human cooperation must incorporate information about women’s cooperative behaviour. Yet, most empirical research on human cooperation has centered on men’s behaviour
or been derived from experimental studies conducted in western, industrialized populations. These bodies of data are unlikely to accurately represent human behavioural diversity.

To address this gap and provide a more balanced view of human cooperation, this issue presents substantial new data and multi-disciplinary perspectives to document the complexity of women’s cooperative behaviour.

Research in this issue:

1) challenges narratives about universal gender differences in cooperation,

2) reconsiders patrilocality and access to kin as constraints on women’s cooperation,

3) reviews evidence for a connection between social support and women’s health and

4) examines the phylogenetic roots of female cooperation. Here, we discuss the steps taken in this issue toward a more complete and evidence-based understanding of the role that cooperation plays in women’s and girls’ lives and in building human sociality.

This article is part of the theme issue ‘Cooperation among women evolutionary and cross-cultural perspectives’.

Conclusion

The multi-disciplinary research in this issue situates women’s cooperative behaviour in a larger, cross-cultural, evolutionary context. In doing so, contributions challenge the narrative of clear-cut, biologically rooted gender differences in cooperation and confront the current perspective that women’s cooperation is rare. Authors repeatedly demonstrate that women’s cooperative bonds extend beyond networks of close kin, push us to think about women’s cooperation outside of childcare, and suggest that women’s ability to flexibly leverage relationships with available partners is rooted in our evolutionary past.

Additionally, research in this issue urges us to consider variables beyond marital residence patterns, access to kin and competition as determinants of the scope of women’s and girl’s cooperation. Authors break further ground by proposing novel hypotheses about how women’s cooperation responds to risk, wealth accumulation, cultural norms and economic needs.

Yet, we remain in need of broad, theoretical discussions of the conditions that promote and constrain women’s behavioural strategies.

Studies examining how women’s cooperation is shaped by changes over their lifespans, including life-history transitions and demographic changes in access to cooperative partners, and how women’s cooperation differs in between- and within-group contexts are sparse. With the accumulation of large-scale, long-term datasets, researchers should also endeavour to answer questions about the impact that cooperation has on women’s health, survival and reproductive outcomes.

These advances will be necessary to establish an improved, holistic model of human sociality that recognizes the importance of cooperation for both men and women, adults and children.

The points of view expressed by the authors of videos, academic or non-academic articles, blogs, academic books or essays (“the material”) are those of their author(s); they in no way bind the members of the Global Wo.Men Hub, who, amongst themselves, do not necessarily think the same thing. By sponsoring the publication of this material, Global Wo.Men Hub considers that it contributes to useful societal debates. Material could therefore be published in response to others.

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Résumé

Un cadre holistique et évolutif sur la coopération humaine doit intégrer des informations sur le comportement coopératif des femmes. Pourtant, la plupart des recherches empiriques sur la coopération humaine ont porté sur le comportement des hommes ou provenant d’études expérimentales menées dans des populations industrialisées occidentales. Il est peu probable que ces ensembles de données représentent avec précision la diversité comportementale humaine. Pour combler cette lacune et fournir un Cette question présente de nouvelles données substantielles et des perspectives multidisciplinaires pour documenter la complexité du comportement coopératif des femmes. Recherche dans ce numéro 1) remet en question les récits sur les différences universelles entre les sexes dans la coopération, 2) reconsidère la patrilocalité et l’accès à la parenté en tant que contraintes sur la coopération des femmes, 3) examine les preuves d’un lien entre le soutien social et les femmes 4) examine les racines phylogénétiques de la coopération féminine. Ici, nous discutons des mesures prises dans ce numéro vers une compréhension plus complète et fondée sur des preuves du rôle que la coopération joue dans la vie des femmes et des filles et la construction de la socialisation humaine. Cet article fait partie du thème « La coopération entre les femmes, perspectives évolutives et interculturelles ».

Conclusion

La recherche multidisciplinaire dans ce numéro situe le comportement coopératif des femmes dans un contexte plus large, interculturel et évolutif. Ce faisant, les contributions remettent en question le récit des différences de genre clairement définies et biologiquement enracinées dans la coopération et confrontent la perspective actuelle selon laquelle la coopération des femmes est rare. Les auteurs démontrent à plusieurs reprises que les liens coopératifs des femmes s’étendent au-delà des réseaux de proches parents, nous poussent à penser à la coopération des femmes en dehors de la garde des enfants, et suggèrent que la capacité des femmes à tirer parti de manière flexible des relations avec les partenaires disponibles est enracinée dans notre passé évolutif. De plus, la recherche dans ce numéro nous incite à considérer les variables au-delà des schémas de résidence conjugale, de l’accès à la parenté et de la concurrence comme déterminants de la portée de la coopération des femmes et des filles. Les auteurs innovent en proposant de nouvelles hypothèses sur la façon dont les femmes.

La coopération répond aux risques, à l’accumulation de richesses, aux normes culturelles et aux besoins économiques. Pourtant, nous avons toujours besoin de discussions théoriques générales sur les conditions qui favorisent et limitent les stratégies comportementales des femmes. Les études examinant comment la coopération des femmes est façonnée par des changements au cours de leur vie, y compris les transitions entre les vies et les changements démographiques dans l’accès aux partenaires coopératifs, et comment la coopération des femmes diffère entre les contextes et au sein du groupe sont rares. Avec l’accumulation d’ensembles de données à grande échelle et à long terme, les chercheurs devraient également s’efforcer de répondre aux questions sur l’impact de la coopération sur la santé, la survie et la procréation des femmes. Ces progrès seront nécessaires pour établir un modèle amélioré et holistique de la socialisation humaine qui reconnaît l’importance de la coopération pour les hommes et les femmes, les adultes et les enfants.

Les points de vue exprimés par les auteurs de vidéos, d’articles académiques ou non, de blogs posts, de livres académiques ou essais ( « le matériel ») sont ceux de leur(s) auteur(s) et/ou autrice(s) ; ils n’engagent en rien les membres du Global Wo.Men Hub, qui, entre eux d’ailleurs, ne pensent pas forcément la même chose. En parrainant la publication de ce matériel, Global Wo.Men Hub considère qu’il contribue à des débats sociétaux utiles. Du matériel  pourraient dès lors être publié en réponse à d’autres.

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